L’Association des maires ruraux de France demande que soit, enfin, effective la mise en place de la 4ème année d’internat de médecine générale et que ces futurs docteurs juniors soient bel et bien déployés sur tous les territoires ruraux.
L’association des maires ruraux de France recrute un(e) administrateur d’ERP pour assurer la gestion, l’évolution et le bon fonctionnement de nos outils informatiques (ERP Odoo et Campagnol.fr notre plateforme internet WordPress).
Poste à pourvoir rapidement (juin 2025). Localisation à Lyon.
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Candidature à envoyer avant le 15 juin 2025 à :
Association des maires ruraux de France 302 rue Garibaldi, 69007 Lyon
Commune : La Grigonnais Département : Loire-Atlantique (Pays-de-la-Loire) Code commune : 44224 Population : 1732 habitants Superficie : 2122 Ha
DESCRIPTION DU PROJET
Thème : Culture
Résumé du projet : Mise en place d’une commission culture dans l’optique d’organiser des concerts
Contexte : Pour renforcer la démocratie locale, la commune a cherché à coordonner les nombreuses associations culturelles au sein d’une commission.
Objectifs : Coordonner les associations et allouer des fonds municipaux pour participer à l’organisation de plusieurs concerts pour les scolaires afin d’attirer un plus large public.
LE PROJET EN DÉTAIL
Déroulement : Début 2022, un programme de participation citoyenne est mis en place, avec des comités municipaux réunissant élus et citoyens. L’objectif est d’organiser un spectacle en fin d’année pour les scolaires. Pour cela est créé le “collectif perpet” afin de perpétuer la culture en milieu rural avec un représentant de chaque association. Ensemble, ils ont programmé cinq dates du groupe les Ogres de Barback dont deux réservées aux scolaires.
Année de réalisation : 2024
Durée de réalisation du projet : Depuis l’été 2023 jusqu’aux concerts organisés en septembre 2024.
Coût financier : 80 000€
Ingénierie : Associations et la commune
Cofinancement (prévu) : Mise en place d’une billetterie pour couvrir les frais d’organisation.
Partenaires mobilisés(prévus) : Les nombreuses associations, l’EPCI, le groupe des Ogres de Barback
POUR ALLER PLUS LOIN
Résultats attendus : Un total de 3200 places vendues dont 640 réservées pour les scolaires
Difficultés rencontrées : Des difficultés de financement à cause de l’absence de financement complémentaire par l’État (DRAC), le Département ou la Région.
« C’est important de mouiller le maillot pour ses projets et ses habitants. On a cherché à garantir une coordination fluide entre les associations pour permettre au projet d’exister. »
La commune de La Grigonnais cherche depuis 2022 à permettre la participation citoyenne dans les décisions municipales. La mairie a pour cela créé de nombreux comités municipaux qui, à l’inverse des commissions municipales, intègrent des membres non-élus : citoyens, associations, etc. “Ces efforts d’inclusion passent aussi par la création de cérémonies d’accueil des nouveaux habitants, ou d’un conseil municipal des enfants”, détaille Gwenaël Crahes, maire depuis 2020. Un premier comité avait permis de consulter associations, assistantes maternelles, enfants et habitants sur la rénovation de l’aire de jeux et la création d’un jardin en forêt.
Favoriser la participation citoyenne
L’un des dernier comité municipal en date a ainsi eu pour objectif de coordonner l’action de nombreuses associations pour organiser un spectacle de fin d’année pour les enfants des écoles alentours. Ce sont 12 communes sur les 13 de l’EPCI qui participent à la démarche. Le comité municipal a permis de favoriser le dialogue entre l’amicale laïque, les saltimbanques, le comité des fêtes, la troupe d’art de rue, la charpenterie et de nombreuses autres compagnies.
Le projet a débuté avec la volonté du maire de soutenir l’accès à la culture pour tous en accueillant le groupe des Ogres de Barback. Ce groupe de musique française et tzigane constitué de cinq frères et sœurs multi-instrumentistes a rapidement enthousiasmé les associations et communes avoisinantes. Le comité a servi d’intermédiaire entre le groupe et les associations pour convenir de cinq dates de concert au total, parmi lesquelles, deux sont réservées aux scolaires pour des concerts plus interactifs, dans la continuité des albums jeunesses à succès composés par le groupe. Les spectacles tout public, eux, se sont déroulés sous un chapiteau de 640 places.
Un spectacle pour tous
Le coût total de l’opération s’élève à 80 000€, cependant aucun soutien financier de la part du Département, de la Région ou de l’État n’ont pu être obtenus. La commune, les associations et l’EPCI sont les seuls à assurer ce coût, mais le maire de La Grigonnais est resté, persuadé que les ventes des billets permettraient d’équilibrer les comptes. En plus des 3 200 places mises en vente à un tarif de 32€ pour les adultes et 19 € pour les enfants, le maire rappelle que le bar aux abords du chapiteau a aussi permis d’aider à rembourser ce projet. Les scolaires, eux, ont bénéficié d’un tarif plus avantageux, comme le souhaitait le maire, aux alentours du prix d’une place de cinéma. L’objectif reste avant tout de rendre la culture et le spectacle accessibles au plus grand nombre. Côté communication, le comité est très impliqué tout comme les élus, Gwenaël Crahes insistant sur la nécessité de “mouiller le maillot” comme lorsqu’il a fait l’homme-sandwich en distribuant des tracts dans la ville voisine.
Rester à l’écoute
Grâce à la mise en œuvre d’un comité municipal, la commune a piloté le projet en assurant une coordination fluide des nombreux acteurs. “La clé, c’est de faire confiance aux acteurs locaux qui ont l’habitude de s’organiser pour mener à bien leurs projets”, confie le maire. Pour lui, l’écoute est une capacité essentielle pour faire vivre la démocratie à l’échelle d’une commune.
L’Association des maires ruraux de France (AMRF) et l’Association des maires Ville & Banlieue de France (AMVBF) organisent le mercredi 4 juin 2025 une journée nationale dédiée à la cohésion des territoires.
En présence de Michel Fournier, président de l’AMRF, et Gilles Leproust, président de l’AMVBF, entre Quittebeuf et Évreux (Eure), les élus proposent des rencontres et des échanges entre acteurs, habitants et élus des villages et des banlieues. […]
Michel Fournier, Maire de Les Voivres (88) Président de l’Association des maires ruraux de France (AMRF)
Gilles Leproust, Maire d’Allonnes (72) Président de l’Association des maires Ville & Banlieue de France (AMVBF)
Guy Lefrand, Maire d’Évreux (27) Président d’Évreux Portes de Normandie (27)
Benoît Hennart, Maire de Quittebeuf (27)
Laurance Bussière, Maire de Daubeuf-la-Campagne (27) Présidente de l’Association des maires ruraux d’Eure (AMR27)
Driss Ettazaoui, Vice-président d’Évreux Portes de Normandie (27) Vice-président de l’Association des maires Ville & Banlieue de France (AMVBF)
ont le plaisir de vous convier à l’événement itinérant :
Journée nationale de la cohésion des territoires : Faire République ensemble
Mercredi 4 juin 2025 De Quittebeuf à Évreux
Programme :
9h00 : Rendez-vous à Évreux Hôtel d’agglomération d’Évreux Portes de Normandie 9 rue Voltaire, 27000 Évreux
9h15 : Départ en navette pour Quittebeuf
9h30 : Accueil-café à Quittebeuf Salle des fêtes de Quittebeuf 3 rue de la Garenne, 27110 Quittebeuf
10h00 : Discours d’ouverture Salle des fêtes de Quittebeuf
10h15 : Atelier Culture Salle des fêtes de Quittebeuf Florence Cailleau, animatrice et coordinatrice au Kiosque des Ateliers de Quittebeuf Alexandre Jardin, écrivain et fondateur de Lire et faire lire
11h00 : Atelier Violences intrafamiliales Salle des fêtes de Quittebeuf Pauline Deveaux, directrice de l’association Accueil Service Marie-Christine Ménard-Chevalier, présidente de la Fédération régionale des CIDFF de Normandie
11h45 : Atelier Mobilités Salle des fêtes de Quittebeuf Fatima Aït-Ouailal, directrice interrégionale de Wimoov Jean-Matthieu Farenc, responsable du Pôle mobilités à la DREAL Normandie
12h30 : Repas champêtre
13h30 : Départ en vélo électrique ou en navette pour Évreux
15h40 : Atelier Emploi et insertion économique Hôtel d’agglomération d’Évreux Portes de Normandie
16h20 : Atelier aux services publics Hôtel d’agglomération d’Évreux Portes de Normandie
17h00 : Présentation du sondage Ifop-ConfiNews Hôtel d’agglomération d’Évreux Portes de Normandie
17h30 : Présentation et signature du manifeste d’Évreux Hôtel d’agglomération d’Évreux Portes de Normandie Frédéric Dabi, directeur général de l’Ifop Brice Soccol, Essayiste et politologue spécialiste des territoires
18h00 : Cocktail de clôture
Présence sous réserve de :
Juliette Méadel, Ministre déléguée chargée de la Ville Françoise Gatel, Ministre déléguée chargée de la Ruralité
Un événement organisé par :
Association des maires Ville & Banlieue de France (AMVBF) Association des maires ruraux de France (AMRF) Association des maires ruraux d’Eure (AMR27) Communauté d’agglomération Évreux Portes de Normandie (27) Ville d’Évreux (27) Commune de Quittebeuf (27)
En partenariat avec :
Agence nationale de la cohésion des territoires (ANCT) Institut français d’opinion publique (Ifop) ConfiNews
L’Association des maires ruraux de France organise une étape clé de son travail sur la transition écologique ce vendredi 23 juin 2025 à Paris avec la Journée « Eau : le rôle clef des communes rurales » pour réfléchir collectivement aux enjeux de la ressource en eau et de sa gouvernance.
Des adhérents de l’AMRF se rassemblent pour une journée conviviale d’échanges, de retours d’expérience et d’éclairage d’experts pour évoquer la gestion des phénomènes extrêmes entre sécheresses et inondations, compétence eau-assainissement, protection des aires de captages, gestion des conflits d’usage, les enjeux autour de l’eau sont multiples pour les territoires ruraux et se font sentir de plus en plus intensément. […]
Commune : Saint-Georges d’Aurac Département : Haute-Loire (Auvergne-Rhône-Alpes) Code commune : 43188 Population : 473 habitants Superficie : 1740 Ha
DESCRIPTION DU PROJET
Thème : Commerce
Résumé du projet : Le bar le 102, seul commerce restant du centre-bourg, a été rénové par la commune et la gérance reprise par un habitant
Contexte : Alors que la commune venait de mener des opérations de réhabilitation de son centre-bourg, le seul commerce du village allait bientôt fermer. Un appel à projet a alors été lancé pour reprendre le bar-tabac.
Objectifs : Maintenir ouvert un lieu de vie essentiel pour le village
LE PROJET EN DÉTAIL
Déroulement : La commune a repris le commerce en 2023 puis le nouveau propriétaire a commencé les travaux peu de temps après. Le bar faisant aussi office de dépôt de pain, épicerie et restaurant a débuté officiellement son activité en juin 2024.
Année de réalisation : 2023
Durée de réalisation du projet : 2 ans
Coût financier : Le coût d’achat de l’immeuble s’élève à 47 000 euros, le fond de commerce et les frais de notaire à 20 000 euros ainsi que 53 000 euros pour les travaux. Au total, le projet est revenu à 128 000 euros.
Ingénierie : La commune s’est occupée des travaux au rez-de-chaussée, tandis que le jeune s’est occupé des travaux restants à l’étage.
Cofinancement (prévu) : La commune a bénéficié d’aides de l’Etat, tandis que l’ANCT est intervenue à hauteur de 14 124 euros et la région Auvergne Rhône-Alpes de 34 661 euros. Le fonds européen Leader devrait bientôt attribuer 21 000 euros de financement supplémentaire. La charge de la commune s’élève à environ 45%.
Partenaires mobilisés(prévus) : ANCT, Région Auvergne Rhône Alpes, Leader.
POUR ALLER PLUS LOIN
Résultats attendus : Maintenir ouvert un lieu de rencontres convivial et multi-services pour les habitants.
Difficultés rencontrées : Conserver la gérance du tabac qui constitue un produit d’appel important et signer un compromis de vente avec la garantie d’un porteur de projet en respectant une date butoir.
La commune de Saint-Georges-d’Aurac relance l’activité d’un lieu de vie essentiel pour les habitants
À Saint-Georges-d’Aurac (43), la commune a décidé de relancer l’activité de son village en sauvant le dernier commerce du centre-bourg. Après avoir réaménagé l’église, la place centrale et installé deux bornes de recharges électriques, le maire Alain Garnier a décidé d’agir face à la fermeture annoncée du bar-tabac « Le 102 ». Ce lieu de vie, qui fait aussi office de service de proximité, était tenu depuis une vingtaine d’années par un gérant qui souhaitait arrêter son activité. Des porteurs de projets s’étaient alors manifestés, mais les refus des banques rendaient toute reprise difficile. En 2023, consciente de l’importance du bar pour la vie locale, la commune a racheté à la fois l’immeuble et le fonds de commerce.
Un jeune habitant du village voisin s’est alors porté volontaire pour reprendre l’établissement, en y ajoutant une épicerie de première nécessité, un dépôt de pain et un point vert CIC. La mairie a pris en charge les travaux du rez-de-chaussée (électricité, sols, accès PMR), tandis que l’aménagement intérieur (bar, frigos, vaisselle…) a été financé par le nouveau gérant. En tout, la mise en place du projet a duré deux ans et l’activité du commerce a pu reprendre en juin 2024, avec une première saison encourageante. Grâce au soutien des habitants et le passage régulier des quelques 9 000 automobilistes journaliers de la RN102 traversante, le commerce continue ainsi d’animer le village. D’après Antoine Chanteloube, le gérant du bar, cette initiative a ravi les habitants qui ont retrouvé un espace de vie convivial dans leur village et souligne l’importance du soutien de la commune : « Les autres maires des communes rurales doivent donner l’impulsion pour ne pas lâcher leurs commerces, sans quoi nos communes deviendraient des villages dortoirs. »
Aujourd’hui, l’établissement est accessible aux clients six jours sur sept avec un nouvel espace de restauration assuré par Antoine.
Le maire se réjouit de ce pari réussi, rendu possible grâce aux aides précieuses de l’État et de son conseil municipal. Selon lui, cette initiative prouve qu’il est essentiel de se battre pour maintenir ouverts ces lieux de vie en milieu rural : « Si un dernier commerce menace de fermer, il faut se retrousser les manches. Ces espaces de convivialité sont vitaux pour nos villages. ».
L’Association des maires ruraux de France salue la décision du 15 mai 2025 du Conseil constitutionnel déclarant « l’extension à l’ensemble des communes du scrutin de liste paritaire conforme à la Constitution ». Cette décision est une étape clé pour dynamiser la démocratie locale avant 2026 avec la validation du principe du scrutin de liste pour toutes les communes rurales. Elle attend désormais sa promulgation au Journal officiel.
L’Association des maires ruraux de France alerte les députés pour adopter une loi portant création d’un statut de l’élu. L’AMRF demande que le calendrier des travaux prévoie en urgence l’étude de la proposition de loi issue du Sénat. Car pour la quatrième fois l’examen d’un texte sur le statut de l’élu semble à nouveau reporté par l’Assemblée Nationale. Les grognards de la République que sont les maires, et en particulier les maires ruraux, sont en effet aujourd’hui inquiets quant à la promesse d’un passage de la réforme avant la fin de la session parlementaire. […]
Questions à Marie-Claire Martel, vice-présidente du CESE en charge de la participation citoyenne et présidente de la COFAC
Quel regard portez-vous sur l’engagement citoyen et la place des femmes dans la vie démocratique ?
L’engagement citoyen est un sujet du quotidien, et pas uniquement le jour du vote. C’est pourquoi la Cofac (Coordination des fédérations et associations de culture) se sent assez proche des revendications de l’AMRF, car il y a très peu de différences entre l’engagement associatif et l’engagement dans un collectif municipal. Pour nous, c’est une continuité, et d’ailleurs on observe aujourd’hui des freins communs liés aux engagements municipaux et associatifs, avec une prise de responsabilité rendue difficile dans tous les domaines à cause des difficultés juridiques et pénales et de la complexité administrative. C’est compliqué pour les maires et pour les associatifs : nous sommes malheureusement tous logés à la même enseigne !
Ces difficultés créent des inégalités extrêmement préjudiciables à la démocratie, avec le sentiment de plus en plus répandu qu’il faut avoir bac + 5 pour accéder à des responsabilités. La volonté de s’engager n’est pas en panne, mais on est face à un plafond de verre administratif et psychologique. C’est le même constat sur l’engagement féminin, d’où l’importance des dispositions votées récemment. Quand une femme est engagée localement, il n’y pas de doute sur sa capacité à s’investir pour l’intérêt général dans un conseil municipal. Dans le secteur culturel que je suis de près, la part des femmes actives au sein du noyau dur des associations employeuses est de 54 % (72% dans le livre et la lecture).
Quels conseils donneriez-vous aux maires ou aux futures équipes municipales pour faire vivre la démocratie locale ?
Les valeurs de la République et la cohésion sociale des territoires sont nos modes d’action communs entre élus et associatifs. D’ailleurs, l’éducation populaire a longtemps permis de faire émerger les responsables politiques de notre pays. Nous serons capables de faire société qu’en créant du lien entre les gens. Élus et associatifs, ce sont deux endroits différents, mais c’est une même prise de responsabilité pour se prendre en main au niveau local et affirmer qu’on ne peut pas tout attendre des pouvoirs nationaux. Le CESE n’a pas vocation à faire de la politique et à prendre parti dans le cadre des municipales de 2026, mais j’invite les élus ruraux à se nourrir de nos travaux sur la construction politique de la décision et notamment les deux Avis que nous avons adoptés en 2022 sur « l’engagement bénévole, la cohésion sociale et la citoyenneté » et sur « l’engagement et la participation démocratique des jeunes ». Agir, ce n’est pas seulement prendre des décisions, c’est aussi les construire ensemble pour les rendre acceptables.
Questions à Jean-François Fruttero, Président de la caisse centrale de la MSA, adjoint au maire de la commune de Sadillac (100hab. & 500ha.) en Dordogne
Quel message souhaitez-vous adresser pour encourager à l’engagement dans les conseils municipaux en 2026 ?
Je vous remercie tout d’abord de cette initiative à croiser les regards, parce que l’enjeu des élections pour la MSA arrive vite (au mois de mai) et on partage beaucoup d’enjeux attachés aux territoires et aux communes. Que ce soit à la MSA ou dans les conseils municipaux, notre sujet commun est celui de la mobilisation de nos citoyens à la vie locale. Les communes rurales sont le premier relais de proximité de nos concitoyens et les élus locaux sont les premières sentinelles de nos territoires. Le moment démocratique à venir et aussi le nôtre, car nous allons renouveler cette année nos 13 000 élus à l’échelle des cantons. Engagés locaux, nous sommes le cœur battant des territoires et les relais du premier kilomètre pour mettre en œuvre des actions autour notamment de la santé et de la prévention. Je précise que nous sommes le seul régime de protection sociale obligatoire qui dispose de délégués élus de façon totalement démocratique.
Après l’adoption de la généralisation du scrutin de liste, un texte sur le statut de l’élu est en préparation. Quelles sont les réponses que vous attendez pour faciliter l’engagement municipal ?
Sur la question du scrutin de liste paritaire, nous avons également beaucoup travaillé sur la parité au sein de la MSA avec un livre blanc sur les femmes en agriculture, dans lequel nous portons cette notion de mixité dans nos instances pour bénéficier des regards féminins et pour qu’elles puissent participer plus qu’aujourd’hui au mutualisme agricole. Les freins que nous avons identifiés sont nombreux notamment sur la conciliation entre la vie d’engagement et les vies professionnelles et personnelle. Cela doit aussi être une priorité pour nos communes rurales car manifestement les choses évoluaient, mais un coup d’accélérateur était nécessaire.
Nous sommes également totalement alignés sur le rôle de l’élu et son nécessaire statut pour réussir à concilier les nombreuses vies de l’engagé. La formation est un levier puissant pour les accompagner dans l’exercice de leur mission, mais il est nécessaire qu’ils soient mieux valorisés et identifiés sur nos territoires, comme outil à la disposition des pouvoirs publics. C’est aussi le sens de la démocratie : si on veut qu’elle vive il faut lui en donner les moyens ! La démocratie ce n’est pas une charge, mais un investissement sur l’avenir. C’est la même chose entre nos élus MSA et les élus locaux : formons-les, sécurisons leur périmètre de fonctionnement et ils seront les meilleurs relais à destination de nos populations !
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