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VARZY (58) INNOVE AVEC UN RESEAU DE CHALEUR BIOMASSE EN CIRCUIT COURT
Commune : Varzy
Département : Nièvre
Code commune : 58304
Population : 1 260 hab.
Superficie : 4100 ha.

DESCRIPTION DU PROJET
Thème : Transition
Résumé du projet : La commune de Varzy a mis en place un réseau de chaleur biomasse alimenté par le bois de sa forêt communale afin de chauffer bâtiments publics et privés à moindre coût.
Contexte : Avec la hausse du prix du fioul, des équipements anciens et la volonté d’utiliser le bois local, la commune s’engage dans la transition énergétique.
Objectifs : Réduire la facture énergétique de la commune, lutter contre le réchauffement climatique et contribuer à la souveraineté énergétique du territoire.
LE PROJET EN DÉTAIL
Déroulement : Un premier réseau de chaufferie biomasse public avait été mis en place en 2012 par l’ancienne municipalité pour chauffer la salle polyvalente. Un second réseau a ensuite été créé en 2023, à l’issue d’une opération de 14 mois, pour une mise en service officielle prévue en octobre 2025.
Année de réalisation : 2023
Durée de réalisation du projet : Durée des travaux : 1 an et deux mois et plus de deux ans de négociations pour le raccordement des cités scolaires de la commune.
Coût financier : 2,8 millions d’euros.
Ingénierie : Varzy et SIEEEN.
Cofinancement : Subvention publiques : 1,6 millions d’euros (ADEME et FEDER), Certificats d’économies d’énergie : 1,2million d’euros.
Partenaires mobilisés : Commune de Varzy, le syndicat Intercommunal d’Energies, d’Equipement et d’Environnement de la Nièvre (SIEEEN), Etablissements publics locaux (lycée, collège, Ehpad…), acteurs privés raccordés (restaurant, bureau de poste, appartements).
POUR ALLER PLUS LOIN
Résultats attendus : Une émission de 622 tonnes de CO2 en moins.
Difficultés rencontrées : L’utilisation de l’énergie biomasse ne peut pas couvrir 100 % des besoins du réseau en raison des risques de pannes. Le maintien de systèmes de chauffages centralisés demeure indispensable. Plus de deux ans et demi de négociation pour le raccordement des cités scolaires de la commune.
CONTACT
Nom du maire : Gilles Noël
Téléphone mairie :
03 86 29 43 73
Adresse e-mail mairie : mairievarzy@orange.fr
Site internet de la commune : https://varzy.fr/
Le conseil du Maire :
« La transition énergétique est une valeur de la ruralité […]. La notion de bien commun et de circuit court doit être au service des citoyens. »

Varzy (58) innove avec un réseau de chaleur biomasse en circuit court
La municipalité de Varzy a mis en place un nouveau réseau de chaufferie en circuit court, alimenté par des plaquettes de bois issues des 854 hectares de forêts communales afin de réduire la facture énergétique de la commune, lutter contre le réchauffement climatique et contribuer à la souveraineté énergétique du territoire.
D’une puissance d’environ 1,2 MW ce réseau, équipé de deux chaudières, fournit une énergie composée à 85 % de renouvelable à près de 700 personnes. Il alimente plusieurs établissements publics – le lycée, le collège – ainsi qu’un Ehpad et des bâtiments municipaux, via un abonnement à hauteur de 58,5 euros hors taxes par kilowattheures. Le réseau alimente au total 15 131 mètres carrés de surfaces chauffées, pour une consommation d’environ 843 tonnes de biomasse par an.
« Comme il s’agit de bois communal, cela nous permet de sécuriser le coût de l’énergie . En faisant fonctionner ce circuit court, nous contribuons également à soutenir le développement durable. » explique Gilles Noël, maire de Varzy.
Un premier réseau de chaufferie biomasse public avait été testé en 2012 par l’ancienne municipalité afin d’alimenter la salle polyvalente de la commune, avant que ce second réseau ne voie le jour en 2023 porté par le syndicat Intercommunal d’Energies, d’Equipement et d’Environnement de la Nièvre (SIEEEN) et la mairie actuelle.
2,8 millions d’euros ont été investi pour permettre de mener à bien ce projet avec le soutien de subventions publiques d’1,591 millions d’euros de l’ADEME et du FEDER et le recours aux certificats d’économie d’énergies (1,175 millions d’euros) qui garantissent un coût de chaleur maîtrisé. A terme le maire se réjouit d’économies de plus de 500.000 euros sur la facture énergétique de la commune.
Chaque année, l’installation produit 2 280 MWh : « Ce qui est difficile à imager sauf à considérer que cela correspond à : 228 324 litres de fioul, 622 tonnes de CO2 évité, ou encore 6 500 000 km parcourus avec une petite berline diesel – 163 fois le tour de la Terre avec cette voiture, voire 17 fois la distance Terre Lune » s’est réjoui le maire lors de l’inauguration du réseau en décembre dernier.
Cette nouvelle installation constitue une première dans le département de la Nièvre, puisqu’elle permet également à des infrastructures privées – un restaurant, le bureau de poste de Varzy ainsi que trois appartements – de se raccorder au linéaire de plus d’un kilomètre, par abonnement, pour chauffer leurs locaux.
« On joue sur la souveraineté française. […] Le prix de la chaleur biomasse est moins cher que le fioul. On a remplacé des chaudières vieilles de 20 ans », explique le maire, qui reconnaît avoir installé un réseau secondaire de chauffage central de 450 000 euros. « On a quand même des chauffages de secours afin de prévenir une coupure d’électricité car si cela arrivait on ne pourrait plus chauffer pendant près de sept jours. »

MUROL (63) PUBLIE UN LIVRE DE MÉMOIRES SUR LES TÉMOIGNAGES DES ANCIENS DU VILLAGE
Commune : Murol
Département : Puy-de-Dôme
Code commune : 63247
Population : 685 hab.
Superficie : 1500 ha.

DESCRIPTION DU PROJET
Thème : Culture
Résumé du projet : Réalisation d’un recueil de mémoires sur le village.
Contexte : À Murol (Puy-de-Dôme), Sylvie et Maël Gillard, membres du CCAS de Murol, ont porté un projet visant à recueillir la mémoire villageoise en appui sur des ateliers réunissant les anciens du village.
Objectifs : Rassembler les mémoires et permettre aux habitants de la commune d’échanger sur le passé du village. Cette initiative s’est ensuite élargie à la création d’un livre pour partager cette mémoire vive aux habitants et aux générations futures.
LE PROJET EN DÉTAIL
Déroulement : Le projet s’est déroulé sous la forme d’ateliers mensuels réunissant des anciens autour de thématiques de la vie locale afin de recueillir leurs témoignages. Entre les séances, les échanges ont été transcrits, complétés par des archives et des contributions extérieures, puis mis en forme jusqu’à la publication de l’ouvrage.
Année de réalisation : Débuté en 2019, le projet a repris en 2023 après la période du Covid.
Durée de réalisation du projet : Deux ans et demi, entre septembre 2023 (premier atelier) à décembre 2025 (finalisation du recueil) et livraison des ouvrages aux participants de l’atelier début janvier.
Coût financier : Sur les 150 exemplaires de 304 pages, trente ont été offerts aux participants par le CCAS et les recueils restants ont été vendus au musée du Village au prix d’impression de 15 euros.
Ingénierie : Mairie de Murol, et le CCAS via Sylvie et Maël Gillard.
Cofinancement : Aucun
Partenaires mobilisés : Les participants de l’atelier, habitants extérieurs à l’atelier qui ont contribués (documents et témoignages) et habitants des hameaux.
POUR ALLER PLUS LOIN
Résultats attendus : Le projet a permis de préserver la mémoire du village de Murol et de renforcer le lien social entre les anciens à travers la réalisation d’un recueil de témoignages.
Difficultés rencontrées : Le projet a fait face à une absence de financement et à un retard pour le début du projet lié au Covid. La transcription des enregistrements audio, très chronophage, ainsi que des démarches administratives ont également retardé la publication.
CONTACT
Nom du maire : Sébastien Gouttebel
Téléphone mairie :
06 45 28 85 89
Adresse e-mail mairie : mairie.murol@orange.fr
Site internet de la commune : https://www.murol.fr
Le conseil du Maire :
« Les recueils [au musée] s’écoulent super bien ! On voit défiler des gens pour les acheter . »

Murol (63) publie un livre de mémoires sur les témoignages des anciens du village
A Murol dans le Puy-de-Dôme, 687 habitants, Sylvie Gillard et son mari Maël, ont porté le projet d’un recueil de la mémoire de la commune. Cette collecte a abouti à la publication d’un ouvrage qui rassemble les témoignages des anciens de la commune et qui, à travers leurs souvenirs et les archives familiales, retracent plus d’un siècle d’évolution de Murol à travers les parcours de vie de plus d’une vingtaine de familles. Cette initiative est née autour d’ateliers thématiques organisés à la mairie pour transformer les récits contés oralement en un livre de mémoires destinés aux générations futures.
De septembre 2023 à juin 2025, une vingtaine d’ateliers mensuels de deux heures a réuni à chaque session une dizaine d’anciens autour des thématiques liées au commerce, l’agriculture, l’école ou encore l’artisanat. « Pour certains, ce rendez-vous était essentiel » explique Sylvie qui ajoute que « le but du CCAS (centre communal d’action sociale) était de créer un véritable espace d’échange pour les anciens et de les inciter à sortir de chez eux. »
Quand les anciens présents à l’atelier manquaient de connaissance sur une thématique à approfondir, des personnes extérieures à l’ateliers, ont également contribué à enrichir le recueil en apportant les éléments de contexte manquants. Notamment les témoignages d’un membre de l’association Les Compagnons de Gabriel, bénévole au château de Murol dans les années 1980.
Philippe Auserve, conservateur du musée des peintres de Murol a, quant à lui, apporté des éléments de compréhension sur la création du lieu inauguré en 2000. « Ce recueil concerne vraiment les habitants de Murol […] mais ce n’est pas un ouvrage historique », insiste Sylvie, soulignant avec malice “les participants de l’atelier n’étaient parfois pas toujours d’accord entre eux avec certains faits rapportés”.
Dans ce cadre, si les contributions n’ont pas été équivalentes, les témoignages et l’engagement de certains se sont révélés décisifs pour la construction des récits de l’ouvrage. « Georges Gauffier [un des membres de l’atelier] est doté d’une mémoire impressionnante et il a énormément apporté au recueil […] » Il a partagé un récit et des documents historiques (photo, lettres…). Entre les ateliers, Sylvie et Maël procédaient à la transcription et à la classification, tout en intégrant progressivement documents et photos scannés.
« Ce qui m’a le plus surprise, c’est de prendre conscience que le village était autrefois entièrement agricole. Lorsque je suis arrivée à Murol dans les années 1980, il n’y avait déjà plus aucune ferme dans le bourg de Murol. […] » Certains témoignages ont particulièrement marqué Sylvie, notamment ceux de Ginette Pailler et Madeleine Pommier, deux dames de plus de 90 ans, originaires des hameaux de Murol « pendant qu’elles nous racontaient leur enfance, elles la revivaient. »
Pour mener ce projet de recueil de mémoires à termes, dès décembre 2019, le couple Gillard, avaient sollicité l’aide du (CLIC) afin d’explorer des pistes de financement. Ce n’est qu’après la fin du covid que le projet est revenu sur la table.
« Le CLIC avait trouvé que l’idée de rassembler les personnes de la commune autour de ce recueil était pertinente […] mais c’est la conférence des financeurs qui n’a pas voulu nous subventionner. Ils ont jugé que notre projet s’éloignait trop de la prévention santé des séniors [projets auxquels ils contribuent]. » explique Sylvie. Le couple a finalement décidé de travailler bénévolement sur le projet de A à Z.
« C’est fantastique d’avoir un ouvrage qui réunit les mémoires de notre village. Ça n’a pas de prix ! » se réjouit Sébastien Gouttebel, maire de la commune. Il a assuré la mise à disposition d’une salle de réunion et d’une imprimante pour scanner des documents et témoignages écrits, tandis que la mairie a pris en charge l’impression finale des ouvrages.
Le plus gros défi a été la transcription des enregistrements audio : « Pour dix minutes d’enregistrement, il fallait compter près d’une heure de travail. […] La mauvaise qualité sonore ne permettait pas l’usage de logiciels de transcription. » À cela se sont ajoutés des problèmes administratifs, notamment pour l’obtention du numéro ISBN qui retardé la publication du recueil.
Malgré ces obstacles, le projet a été mené à terme. Tiré à 150 exemplaires, le recueil comprend 304 pages mêlant textes, documents d’archives et photographies. La dernière année a été consacrée à la validation du contenu et à la création de nouveaux chapitres. 30 recueils ont été réceptionnés le 27 décembre et distribué gratuitement, avec le financement du CCAS, aux participants le 30 décembre, tandis que les 120 exemplaires supplémentaires ont été mis en vente au musée du village au prix d’impression de 15 euros.


L’AMRF publie « Quand l’écologie s’invente au village » !
A travers les 200 pages de cet ouvrage paru aux Editions Utopia le 12 février 2026, plongez dans le Grand Atelier des maires ruraux pour la transition écologique lancé en 2023 par l’Association des Maires Ruraux de France.
Sur le modèle des Conventions citoyennes, durant six mois, plus de cent maires et adjoints de communes rurales des quatre coins de la France ont pris le temps de réfléchir aux enjeux de la transition écologique.
A la fois récit de cette expérience, recueil de propositions et de pépites locales, cet ouvrage illustré aborde un grand nombre de thématiques rencontrées par les élus ruraux dans leur mandat : sobriété, énergies renouvelables, biodiversité, eau, alimentation, forêts, citoyenneté active, coopération territoriale…etc.

Vous pouvez commander l’ouvrage dans vos librairies, sur les sites spécialisés, ou directement sur le site de l’éditeur !
Pour en savoir plus :
- Retrouvez l’article publié dans le N°432 du mensuel 36 000 communes
- Voir la page de présentation du Grand Atelier
- Retrouvez le communiqué de presse
Dans ce récit retrouvez les illustrations de la maire participante du Grand Atelier, Agnès LORY (07) ainsi que de nombreuses références de projets exemplaires et inspirants de communes rurales.






L’AMRF RECRUTE EN CDI UN(E) CHARGÉ.E DE COMMUNICATION INSTITUTIONNELLE ET DIGITALE
L’Association des Maires Ruraux de France (AMRF) est l’acteur de référence pour la représentation des maires et des élus des communes rurales. Depuis 1971, elle porte leur voix, défend la liberté municipale et promeut la vitalité des territoires ruraux. Forte de plus de 13 500 adhérents réunis au sein d’un réseau départemental dynamique, convivial et solidaire, l’AMRF agit en toute indépendance des pouvoirs et des partis politiques.
Au cœur de notre action, la communication joue un rôle essentiel : rendre visibles les réalités rurales, valoriser le travail des maires, promouvoir les territoires, informer et former nos adhérents, et renforcer notre influence auprès des partenaires, des médias et des institutions.
Rattaché(e) au Responsable Stratégie et Pôle médias, et sous l’autorité de la Cheffe de cabinet et en lien étroit avec la vice-présidence déléguée à la communication et la présidence, vous serez amené(e) à : Consulter l’offre d’emploi
Candidature à envoyer avant dimanche 1er mars 23h59
La Présidence
Association des maires ruraux de France 302 rue Garibaldi, 69007 Lyon
Ou par mail à : rh@amrf.fr
36000 COMMUNES – FÉVRIER 2026
LE JOURNAL DES MAIRES RURAUX
Mensuel de 24 pages, 36 000 Communes entend aider les maires ruraux à se tenir informés de l’actualité nationale en leur apportant une information précise et ciblée. Fidèle aux valeurs d’indépendance de l’AMRF, ce journal porte un regard critique sur l’actualité. Il a vocation à donner aux maires ruraux les outils pour influer sur les décisions qui concernent la ruralité.
Le journal est aussi un lieu d’échanges, rendant compte des actions menées par les maires ruraux dans leur commune ou dans leurs associations départementales. Tiré à plus de 15 000 exemplaires, il est adressé aux adhérents de l’AMRF ainsi qu’à tous les parlementaires, les Conseils généraux et les Conseils régionaux.
N°432 – Quelle école demain ?

ÉDITO
Jean-Paul Carteret,
Président par intérim de l’AMRF
Quelle école demain ?
La baisse de la natalité rebat les cartes de la scolarisation en France. En milieu rural, elle frappe plus tôt, plus fort et plus durablement. Même si la fécondité y reste légèrement supérieure à celle des villes, elle ne compense ni le vieillissement ni les décès. Partout, les élus locaux s’interrogent. Comme les jeunes parents. Et c’est légitime.
Car après la santé, l’école est au cœur des préoccupations des habitants. Où seront accueillis les tout-petits ? Où iront les enfants de la maternelle au primaire ? À quelle distance, dans quelles conditions, avec quels services autour ? Ces questions dépassent la seule organisation scolaire : elles engagent l’avenir même de nos communes.
Soyons clairs : l’école est LE levier structurant de l’aménagement du territoire. Là où elle disparaît, les familles hésitent, les services reculent, la vie locale s’étiole. Là où elle tient, elle définit un territoire de vie : c’est là que les enfants se retrouvent, apprennent et grandissent ensemble, font société et créent ce lien intergénérationnel si précieux avec les parents et les grands-parents, tout en attirant d’autres services.
Nous sommes à un tournant. Face à la baisse des effectifs, la tentation est grande d’appliquer une logique purement comptable. Ce serait une erreur stratégique. L’Éducation nationale ne peut durablement raisonner à la calculette sans mesurer les conséquences territoriales de ses décisions. Les maires ruraux, eux, en assument chaque jour la responsabilité.
Cela ne signifie pas refuser toute évolution. Les regroupements pédagogiques et les territoires éducatifs ruraux peuvent être des solutions, à condition d’être construits dans la concertation, avec une répartition claire des rôles entre communes. Bien pensés, ils peuvent préserver l’attractivité de chacune d’entre elles et garantir une offre éducative de qualité.
Mais l’école rurale de demain ne se limite pas aux murs de la classe. Les communes assurent déjà l’accueil périscolaire, le temps du midi, les activités éducatives. Cette continuité doit être reconnue. Pour être pleinement attractive, l’école rurale doit aussi intégrer la petite enfance, service décisif pour l’installation des jeunes familles.
Les échanges récents avec le ministère et la convention signée par l’AMRF vont dans le bon sens. Encore faut-il les décliner concrètement, département par département, au plus près des réalités locales.
Car l’école rurale ne se décrète pas depuis Paris : elle se construit sur le terrain, avec les élus. Nous y sommes prêts !
C’est cette école-là que nous défendons. Une école qui n’oppose pas efficacité et proximité. Une école pensée comme un pilier de l’aménagement du territoire. Une école pour l’avenir de nos communes.
Jean-Paul Carteret
Président par intérim de l’AMRF
ERRE – Nouvel épisode du podcast “Les nouvelles filles de la campagne”
Découvrez le dernier épisode enregistré lors du Congrès des Maires ruraux avec Isabelle Dugelet, maire de La Gresle (42). Une femme franche, hyper engagée et profondément humaine.
Elle a choisi de mettre sa carrière entre parenthèses pour se consacrer entièrement à son village, défendre l’école, lutter contre le désert médical et inventer des solutions concrètes pour la campagne.
Enfance – Pour une délégation dans chaque conseil
Jean-Paul Carteret, assurant l’intérim de la Présidence signe une tribune sur la place de l’enfance dans nos communes. Dans un texte publié dans le journal Le Monde ce 13 janvier il insiste avec les co signataires sur la nécessité de “mettre la santé globale au cœur des (communes) – une délégation aux droits des enfants peut relier éducation dehors, rénovation des bâtiments scolaires (isolation, îlots de fraîcheur, végétalisation), qualité des repas (respect de la loi EGalim), accès aux acteurs et structures de santé de l’enfant et aux dispositifs de soutien psychologique”…
5 juin Assemblée générale de l’AMR62
Assemblée générale de l’Association des maires ruraux du Pas-de-Calais à Roquetoire
ERRE – Nouvel épisode du podcast “Les nouvelles filles de la campagne”
Comment une femme s’impose-t-elle dans un univers politique majoritairement masculin ? Issue d’une famille d’agriculteurs et engagée au sein de sa commune, Hélène raconte son parcours et partage son expérience du leadership féminin en milieu rural.
Elle explique comment elle a trouvé sa place en politique, en privilégiant le travail collectif et le respect de tous, sans chercher à “prendre la place des hommes”. Un témoignage inspirant sur l’engagement, le leadership et la passion pour le monde rural, qui montre qu’il est possible de faire entendre sa voix tout en travaillant ensemble.

