CURIENNE (73) UNE CANTINE SCOLAIRE EN CIRCUIT COURT CONSTRUITE AVEC LE BOIS COMMUNAL

Commune : Curienne
Département : Savoie (73)
Code commune : 73097
Population :  704 hab.
Superficie : 851 ha.

DESCRIPTION DU PROJET

Thème : Environnement

LE PROJET EN DÉTAIL

POUR ALLER PLUS LOIN

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«  Ce ne sont pas toujours
les maires qui portent directement les projets, certains en délèguent la
conduite. Il est pourtant essentiel que les maires des territoires ruraux
restent pleinement impliqués et assurent le suivi de bout en bout »

« Ce projet est une manière de rendre les enfants acteurs du lieu dans lequel ils vont manger » assure le maire. À cette occasion, il a réuni près de 300 habitants sur le parking de la salle polyvalente, lors d’une fête de village organisée autour du sciage du bois, avec buvette, pizza et apéritifs. La pose définitive de la charpente a eu lieu un jour férié et les 90 enfants des deux écoles ont pu regarder les charpentiers finir le travail.  

Ce projet innovant, qui a vu le jour en septembre 2025, a intéressé des élus qui se sont déplacés pour visiter les lieux. Une visite guidée par les élèves de la commune de Curienne qui ont suivi le projet de A à Z.. 

MARPENT (59) RÉINVENTE L’ACCÈS TOURISTIQUE EN BORD DE RIVIÈRE

plage verte Marpent

Commune : Marpent
Département : Nord (59)
Code commune : 59385
Population :  2700 hab.
Superficie : 480 ha.

DESCRIPTION DU PROJET

Thème : Environnement

LE PROJET EN DÉTAIL

POUR ALLER PLUS LOIN

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«  L’enjeu pour la commune était de garder la main sur son développement touristique, en évitant que l’espace de la plage soit entièrement privatisé, pour en faire un levier de développement local »

Dans cette logique d’accueil élargi, le site permet également aux plaisanciers de faire escale : il est possible de séjourner sur place à bord de sa péniche, amarrée le long du quai public, pour une durée de cinq à six jours gratuitement.  

Cette diversité d’usage attire un public varié. « J’ai eu des italiens, des britanniques qui sont passés par ici. Certains avec la roulotte, d’autres des cyclos venus des pays scandinaves », explique le maire. Le site se situe le long de la « Scandibérique », partie française de l’Eurovélo 3, itinéraire reliant sur plus de 1700 kilomètres la Norvège à l’Espagne. C’est le seul sur la partie de la Sambre française à disposer du label « site de loisirs accueil vélos ». La commune a également reçu le trophée des « Talents du tourisme de l’Avesnois », dans la catégorie « Expérience », pour l’offre touristique de la Plage verte. Une fierté pour l’ancien maire et un accomplissement pour Marpent qui est la seule des 48 communes de l’Agglomération à avoir été récompensée. 

Communes nouvelles – Les Maires ruraux réclament une consultation obligatoire et refusent toute prime à la fusion

Image mise en avant - Communiqué de presse

À l’heure où le Parlement examine une proposition de loi visant à faciliter la création et le fonctionnement des communes nouvelles, l’Association des maires ruraux de France (AMRF) réaffirme une position constante : aucun projet ne doit être engagé sans consultation préalable des habitants concernés.

Pour l’AMRF, il s’agit d’un principe démocratique élémentaire : nous ne modifions pas durablement le cadre communal sans donner la parole à celles et ceux qui y vivent. La consultation constitue ainsi une condition de légitimité pour toute fusion.

Depuis de nombreuses années, l’association défend cette ligne : si des communes souhaitent se regrouper autour d’un projet partagé, elles doivent pouvoir le faire librement. Mais une fusion ne peut être ni suggérée par défaut, ni encouragée pour des raisons budgétaires, ni décidée à distance des population.

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Municipales 2026 – Dans nos villages, la démocratie tient parole

Image mise en avant - Communiqué de presse

La publication par le ministère de l’Intérieur des listes candidates aux élections municipales de mars 2026 apporte un démenti clair aux discours annonçant une crise démocratique dans les communes rurales après la généralisation du scrutin de liste.

Sur 34 875 communes, 68 seulement se retrouvent sans candidat au premier tour, soit 0,19 % du total – un chiffre inférieur à celui de 2020 (106) et dans la moyenne de 2014 (64). Autrement dit, dans 99,81 % des communes, des équipes se sont constituées.

La fin du panachage et l’extension de la parité n’ont pas freiné la dynamique locale. Elles ont été intégrées avec responsabilité. Beaucoup prédisaient des difficultés insurmontables pour constituer des listes paritaires dans les villages ; les faits démontrent que lorsque la règle est claire, les élus et les habitants s’organisent. […]

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Municipales 2026 – Bien préparer le “3e tour” intercommunal

Après les municipales, viendra le temps souvent décisif de l’élection des exécutifs intercommunaux. Trop souvent, ce moment se joue “naturellement” au bénéfice des villes-centres… alors qu’aucun texte n’impose une telle règle ! Les communes rurales peuvent pourtant s’unir pour peser sur la gouvernance en s’appuyant sur un principe cardinal répété par l’AMRF : une commune = une voix.

L’intercommunalité n’est pas un “niveau au-dessus” : c’est un outil

L’AMRF le rappelle en effet avec constance : l’intercommunalité doit rester une coopération choisie et volontaire, au service des communes. L’EPCI n’est pas un échelon hiérarchiquement supérieur ; il est l’émanation des communes et apporte des services que chacune d’entre elle ne pourrait pas, seule, mettre en œuvre (déchets ménagers, …).  

Il faut donc le redire clairement, car beaucoup l’intériorisent : le président d’un EPCI n’est pas le “chef des maires” et la fonction n’est pas réservée au maire de la commune la plus peuplée. Il anime un collectif d’élus locaux, responsables devant leurs conseils municipaux et devant leurs habitants. La responsabilité des décisions doit être partagée, et inversement aucun maire ne peut s’abriter derrière “la com-com” pour justifier un choix contraint ; car l’intercommunalité, c’est eux, et pas uniquement au profit de sa seule commune, mais du collectif des communes !

Pourtant, si dans nombre d’EPCI la ruralité est numériquement majoritaire… elle se retrouve souvent minorée au moment de répartir vice-présidences, délégations et commissions où les arbitrages s’opèrent réellement. Avec un risque bien connu d’avoir des projets pensés d’abord depuis le centre et, chez les ruraux, un sentiment d’éloignement et des coûts de structure qui fragilisent la cohésion territoriale.

Quand les maires ruraux font bloc, l’équilibre redevient possible

L’intercommunalité est un choix politique, construit par des accords et des équilibres. Dès lors, le “3e tour” intercommunal ne se gagne ni dans l’affrontement ni dans l’improvisation, mais dans l’anticipation et l’affirmation claire des positions. Il se prépare en amont, par le dialogue entre maires et par la définition d’objectifs communs. Se rencontrer, identifier les priorités partagées et les défendre collectivement permet d’éviter les divisions de dernière minute et de poser les bases d’un rapport de forces équilibré.

L’enjeu concerne aussi les règles du jeu et la manière dont s’exerce le pouvoir communautaire. Comment les décisions seront-elles préparées et partagées ? Quelle place réelle pour la conférence des maires ? Quelle transparence dans les arbitrages ? Formaliser en amont quelques principes simples (représentation équilibrée dans les instances, règles démocratiques claires, etc.) permet d’ancrer un principe d’égalité entre communes et de garantir une gouvernance plus équilibrée.

Défendre l’intérêt des habitants

Cette “union rurale” n’est pas un cartel contre la ville-centre. Elle vise au contraire à construire une coopération plus juste, où chaque commune pèse à la hauteur de sa légitimité démocratique. Car au-delà des équilibres institutionnels, la boussole défendue par l’AMRF n’est pas de défendre la commune pour elle-même, mais le citoyen qui, lui, se reconnait dans cet espace de proximité.

C’est pourquoi le “3e tour” intercommunal est trop important pour être laissé aux habitudes. Il doit se gagner sur la légitimité de la proximité et sur l’engagement des maires à porter la conviction de leurs concitoyens. Partout où les maires ruraux se coordonnent et assument pleinement leur rôle, ils obtiennent une gouvernance plus équilibrée et, au final, des décisions mieux comprises et acceptées par les habitants.

Le message porté par l’AMRF peut alors tenir en une consigne simple : rencontrez-vous (en appui par exemple sur vos AMR), affirmez vos principes, et parlez d’une seule voix. Non pas pour dominer, mais pour garantir l’égalité entre communes et un lien renouvelé entre ville et campagne. Non pas contre, mais pour construire une intercommunalité fidèle à ses maires, et à travers eux, à ses citoyens.

RÉUSSIR VOTRE MANDAT AVEC « ON FAIT CAMPAGNE ! »

L’Association des Maires Ruraux de France, Bouge ton coQ !, Hameaux Légers et InSite s’associent pour créer une plateforme de solutions à destination des élus et des citoyens pour outiller les candidats et les futurs conseils municipaux. C’est une action inédite en vue des élections municipales de mars 2026 pour préparer au mieux le démarrage de l’action locale.

Rendez-vous sur : www.onfaitcampagne.fr

Se lancer dans l’aventure municipale ou être élu rural, c’est être motivé et plein d’énergie, mais aussi être confronté à l’urgence permanente, sans appui suffisant, avec peu de ressources. Comment trouver une information fiable au bon moment ? Comment identifier les bons partenaires pour lancer un projet ? Comment se former sur les sujets variés du mandat ? Ce constat n’est pas une fatalité ! Associations de terrain et représentants d’élus ruraux ont décidé d’unir leurs forces pour faire avancer le mouvement de la ruralité des solutions.

Présentée officiellement à l’occasion du Congrès de l’AMRF dans la Vienne fin septembre, “On fait campagne !” est une plateforme de ressources, d’informations et de solutions à destination des élus et des acteurs ruraux. Elle propose de réunir, au même endroit, les informations et les solutions dont les élus ruraux ont besoin au cours de leur campagne électorale et dans l’exercice de leur mandat.

S’informer / Trouver des partenaires / Agir

Le site propose des fiches pratiques sur tous les sujets de votre campagne et de votre mandat : comprendre vos responsabilités, préparer vos décisions, gagner en confiance, recevoir des conseils d’élus expérimentés. Exemple : “Les étapes pour réussir une réunion publique participative”.

Vous y trouverez aussi un référencement des associations partenaires de vos projets : découvrez des acteurs prêts à intervenir dans votre commune avec des solutions concrètes. Exemple : “Une association qui accompagne les communes à développer un projet de mobilité solidaire”.

Avec le collectif “On fait campagne !”, vous gagnez du temps et trouvez des réponses claires, vous évitez l’isolement dans vos décisions, et vous accédez à des partenaires fiables pour vos projets.

Rendez-vous sur : www.onfaitcampagne.fr

Vous êtes porteur d’une solution et souhaitez la rendre accessible et activable par les élus ruraux ?

En répondant à ce formulaire synthétique, vous vous positionnez pour intégrer cette plateforme de solutions.
Il ne s’agit pas de faire une présentation de votre structure, mais de décrire une solution spécifique au monde rural et mobilisable par une équipe municipale.
Avec “On fait Campagne !”, rejoignez le carrefour de l’effervescence des acteurs qui veulent du bien à la ruralité !

LE STATUT DE L’ÉLU : C’EST MAINTENANT !

Img-une-statut de l'élu

L’Association des Maires ruraux de France milite depuis de nombreuses années pour la création d’un véritable Statut de l’élu. À moins d’un an des prochaines municipales, une fenêtre parlementaire s’ouvre pour aboutir à des avancées concrètes et favoriser l’engagement communal… A quelques semaines de l’examen en session extraordinaire de la Proposition de loi n°136, l’AMRF s’adresse directement aux députés : « Mesdames et Messieurs les parlementaires, tout est connu et argumenté, la balle est dans votre camp ! »

> La liasse d’amendements de l’AMRF
> Le dossier du 36000 Communes sur le Statut de l’élu
> Toutes les informations sur le site de l’AMRF

Message de Michel Fournier aux députés

« Madame la députée, Monsieur le Député,

L’Association des maires ruraux de France attire votre attention sur l’étude enfin actée, tardivement mais essentielle dans la préparation du renouvellement des conseils municipaux en 2026, de la Proposition de loi n°136 créant le statut d’élu local. Elle sera examinée prochainement à l’Assemblée nationale, en session extraordinaire.
Il s’agit d’un enjeu essentiel pour toutes celles et ceux qui se porteront candidats aux élections municipales de 2026, et plus largement pour notre démocratie. C’est donc bien un texte qui concerne tous les citoyens et pas un sujet d’intérêts particuliers. Il est essentiel à la consolidation du modèle communal pour déclencher de nouveaux engagements, de femmes et d’hommes. D’un message fort et ambitieux dépend du degré d’engagement nouveau de nos concitoyens
Ce texte a vocation à ouvrir l’accès aux mandats électifs locaux à toutes et tous, quel que soit le sexe, l’âge, le handicap, l’activité professionnelle ou étudiante, la vie familiale… et d’assurer une plus juste représentativité des conseils municipaux.
La PPL n°136 contient un socle solide de dispositions, qu’il vous appartiendra d’améliorer largement avec les propositions complémentaires, issues du vécu de nos adhérents, actifs ou non, recensées et portées par les Maires Ruraux de France.
Pour ce faire, voici une liasse d’amendements que nous vous proposons de déposer sur ce texte (ils ne reprennent que les propositions AMRF de nature législative d’une part, et non déjà intégrées dans la PPL 136 d’autre part).
Les Maires Ruraux de France, mais plus largement l’ensemble des futurs et potentiels candidats, comptent sur votre mobilisation et avec Eric Krezel, notre vice-président en charge de ce dossier, vous remercie d’entendre très rapidement. Pour les prises de rendez-vous et toutes précisions ou éléments complémentaires pour vos assistants, vous pouvez contacter notre chargée de mission  catherine.leone@amrf.fr  

Comptant sur votre implication pour ce texte qui conditionne la réussite du prochain exercice démocratique de notre pays prévu en 2026 et qui concerne 50 millions d’électeurs.
Avec mes remerciements et mes respectueuses salutations. »

Michel Fournier, Président de l’AMRF