En préalable à la venue du premier ministre François Fillon dans l'Aube, le quotidien l'Est-Éclair donne une large place aux propos de Denis Mailier, président de l'AMR Aube et maire de Avant les Ramerupt.
«Nous avons le sentiment de ne pas être écoutés, finalement, on entend toujours le même discours, mais lorsqu'il y a évolution, cela se traduit toujours par des suppressions» déclare Denis Mailier.
Et de citer l'exemple des gendarmeries.
Sa conclusion :« Il faut arrêter de lier la notion de service public à celle de rentabilité.»
Remerciements à l'auteur et au journal l'Est-Éclair pour l'autorisation d'utiliser cet article paru dans l'exemplaire du 7 avril 2008