Thursday, March 11, 2010   Search
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La revue

36000 Communes

Le numéro de février est paru

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Edito : La farce carbone (suite)

 

  
Actualité
Une cartographie des indemnités des élus locaux
René Dosière, député de l'Aisne, présente sur son site Internet les indemnités perçues ces dernières années par les élus locaux, fournis par le ministère de l'Intérieur : il fait apparaître l'évolution des revenus des maires, adjoints, présidents et vice-présidents d'intercommunalités, conseillers régionaux et généraux. [localtis.info, 03/03/2010] 
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Agriculture biologique : la France, cinquième producteur en Europe
Avec 7,8 millions d'hectares en 2008, les superficies consacrées à l'agriculture biologique en Europe ont grimpé de 21% en 3 ans (entre 2005 et 2008), selon un rapport publié par Eurostat le 1er mars. La France, qui compte 0,6 million d'hectares, se classe au 5e rang. [localtis.info, 03/03/2010] 
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Maires Ruraux de France
Soucis durables    


Aujourd’hui, c’est sûr, il faut faire du durable. Il y a maintenant quelques années, la prise en compte de l’assainissement non collectif, de la maison individuelle au hameau, avait permis d’imaginer de nouvelles perspectives pour ouvrir à la construction quelques zones supplémentaires de nos communes.

Quelques lois et règlements plus tard, il nous est possible d’entrevoir en quoi tout cela consiste dans la réalité des faits et des champs.

Quand on regarde un peu tout cela, on comprend d’abord ce qu’on entend par assainissement. Nous ne sommes plus au temps du tuyau remplissant peu à peu un vague cylindre vertical se perdant lentement dans le terrain qui l’entoure. Il faut en fait trois choses obligatoires : collecter, assainir, restituer l’eau finale au milieu.

Pour tout cela, il faut un peu d’énergie, un système fiable et un terrain capable d’accepter sans souci majeur l’eau « propre ».
Avant toute chose, il faut connaître le dit terrain, par un diagnostic qui n’est pas gratuit et pas trop sommaire pour éviter les ennuis futurs.
Ce qu’il faut comprendre aussi, c’est que le système a besoin d’une maintenance régulière et que son bon fonctionnement est à ce prix.
Enfin, et c’est le plus dur : il faut choisir une « méthode ». En quelques minutes, à Cahors où le réseau IDEAL avait organisé un colloque sur la question, il fut facile, côté salon de la manifestation, d’en repérer une dizaine, fonctionnant sur des principes différents.

Lequel choisir ?

Le Maire, à coup sûr, sera appelé à donner des conseils aux pétitionnaires. Que va-t-il répondre ? Que cela ne le regarde pas, alors qu’il a été le prescripteur de la chose ? Peut-il vraiment s’en laver les mains ?
On va déjà sans doute le rendre coupable de l’alourdissement du projet global – plusieurs milliers d’euros et quelques centaines de maintenance annuelle – déjà aggravé par d’autres peccadilles habituelles ( espaces sensibles, CAUE, TLE, branchements divers ).

Ce qui sera d’abord durable, c’est la complexité, celle née d’un réel et continu besoin de rendre les choses simples.

Gérard Pelletier, maire de Raze (Haute-Saône),
Président de I'AMRF

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